Biram Dah Abeid 

Le 24 décembre 2018 à 23h45. Biram Dah Abeid "BDA". Homme de paix et humaniste e a été libéré après un combat sans merci

Merci à toutes et tous !!!           

 

Biram Dah Abeid "BDA". Homme de paix et humaniste emprisonné depuis le 7 Août 2018 a été libéré

MERCI A TOUTES ET TOUS !!! 

 

 

Le 24 décembre à 23h45. Biram Dah Abeid "BDA". Homme de paix et humaniste emprisonné depuis le 7 Août 2018 a été libéré après un combat sans merci.

Merci à toutes et à tous partout dans le monde, de votre soutien. Merci Ira Mauritanie, France, Hollande, USA, Belgique, Italie, Espagne,...
VIVE LA LIBERTÉ!
Merci de nous rejoindre nombreux pour ce combat commun.

 

 

 

 

 

 

Biram Dah Abeid, la mauvaise conscience de l’Afrique noire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Biram Dah Abeid, la mauvaise conscience de l’Afrique noire


Biram Dah Abeid est un militant de l’abolition de l’esclavage, partisan de la lutte par la non-violence.

Son combat sera distingué, à mainte reprise, notamment, en 2013, par le « Prix des Nations-Unies pour les droits de l’homme », délivré tous les cinq ans ;  Martin Luther King et Nelson Mandela le précèdent sur la liste des récipiendaires.


Aujourd’hui, à l’anniversaire des 100 ans de Mandela, Biram Dah Abeid se trouve en prison, à cause de son combat pour l’égalité de droits et contre le racisme.  

 

Biram Dah Abeid dirige l’Initiative de résurgence abolitionnisme en Mauritanie (Ira-M), une association  qui s’efforce d’accélérer l’éradication de l’esclavage et des pratiques dérivées. Son organisation n’a jamais été reconnue par le ministère de l’intérieur depuis sa création, en 2008. L’obstacle administratif n’a pas empêché, le charismatique défenseur des droits de l’homme et lanceur d’alerte, de fonder et mobiliser, partout dans le monde libre, des sections dont l’inventivité et le dynamisme étonnent. Ainsi, l’Ira se trouve-t-elle implantée, un peu en Afrique et beaucoup dans l’hémisphère Nord : France, Italie, Usa, Canada, Belgique, Hollande, Allemagne, Sénégal, Côte-d’Ivoire, Mali. Oui, notre Continent, sujet de la présente apostrophe, représente le maillon faible de la solidarité avec les descendants d’esclaves et les victimes de discrimination raciale en Mauritanie.


Hors d’Afrique, Biram Dah Abeid et ses compagnons de route bénéficient de l’écoute et de l’empathie, comme en témoigne une  couverture multilingue, par la presse des nations démocratiques. A rebours, les parlements nationaux d’Afrique et leurs déclinaisons sous-régionales, les ambassades et et les lieux de pouvoir africains restent des forteresses hermétiques aux derniers chevaliers de la détermination anti-esclavagiste. Pourtant, les aspirations de l’Ira à l’équité en Mauritanie touchent l’être humain dans sa globalité mais surtout la singularité de l’homme noir; il est bien paradoxal de constater la vigueur de cet humanisme, relayée sous d’autres cieux, pendant que les voisins, par la géographie, la culture et la communauté historique, s’en détachent, avec indifférence ou embarras. 


L’histoire  de Biram Dah Abeid, à vous relatée en ce début décembre 2018, vous permettra un aperçu ponctuel des épreuves, endurées par son mouvement depuis 2008, elles-mêmes fruit de quelques siècles de domination et d’exploitation où la barbarie le dispute au déni. 


Nous avons eu connaissance que, le 03 décembre 2018, le juge d’instruction, supposé « indépendant », montrait l'ordonnance de renvoi devant la cour correctionnelle,  à l'un des avocats membres du collectif de la défense de Biram Dah Abeid et de son co-détenu Abdallahi Houssein Messoud.  Deux jours après, se produit un coup de théâtre, digne de la réputation de la Mauritanie. En effet, le ministère public refuse la décision du magistrat instructeur et exige de saisir, plutôt, la Cour criminelle. Il convient de rappeler, ici, que le motif de la poursuite réside dans une plainte, déposée par un journaliste proche des services de renseignements généraux, lequel accuse Biram Dah Abeid, de l'avoir traité d'agent de la police politique. Depuis quand et en vertu de quelle théorie générale du droit, une parole, au demeurant provoquée dans un contexte de dissentiment personnel, constitue-t-elle un crime ? Surtout qu'il n'est un secret pour personne en Mauritanie que la personne en question s'est érigée en insulteur public contre le président Biram Dah Abeid alos qu'il était sensé l'interviewer. Derrière l’absurdité apparente, perce une rationalité obscure : la condamnation de Biram Dah Abeid invaliderait sa candidature à l’élection présidentielle d’avril 2019, échéance à laquelle l’actuel Chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz, ne se présente, en vertu de la limitation constitutionnelle des mandats. Mais s'est il engagé nonobstant à faire élire un candidat de son camp pour poursuivre son programme politique. Biram Dah Abeid demeure, à ce jour, le premier mauritanien élu député, en prison ; le 1er septembre, du fonds de sa cellule, il recevait le nombre suffisants de suffrages, pour accéder, à l’Assemblée nationale, dès le premier tour de scrutin. Cependant, le voici toujours en détention préventive, au mépris de l’immunité de son état. 


Dans la nuit du 4 décembre 2018, au prétexte de «prélèvement sanguin», sans doute aux fins inavouées de lui injecter une dose d’un produit létal dans le corps, les gardes pénitentiaires de la prison civile de Nouakchott, le somment d’obtempérer à l’examen médical. Le prévenu refuse au motif que tout acte de cette nature s’effectue dans un lieu agréé, en présence d’avocats et de témoins, point à l’intérieur d’une cellule insalubre. 


Les différentes déclarations de soutien, notamment de l’écrivain djiboutien Abdarahmane Waberi, du leader de «La France Insoumise» Jean Luc Mélenchon mais également de l’opposition de Mauritanie dans le Parlement, en l’occurrence la députée Coumba Dada Kane et son collègue Leid Mohameden, démontrent le degré de notoriété et l’ampleur de l’indignation que cette de affaire de règlement de compte par l'instrumentalisation de la justice, suscite en Mauritanie et au delà. 


Dans le concert croissant des promoteurs de la liberté et de la dignité de l’homme noir, l’Afrique est encore inaudible….

 

Elhadj Fall

Membre du staff du candidat Biram Dah Abeid aux élections présidentielles de 2019 et porte-parole.


Paris, France, le

7 décembre 2018.


Liens connexes

http://biramdahabeid.org/archives/5883


https://www.humanite.fr/liberte-pour-biram-dah-abeid-664409


https://www.youtube.com/watch?v=sVyF6FUHaCc


https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2018/06/mauritania-worldwide-pressure-to-release-two-antislavery-activists/


https://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/10/17/mauritanie-des-militants-anti-esclavagisme-tortures-et-condamnes-a-quinze-ans-de-prison_5015090_3212.html


https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/13/mauritanie-je-paie-au-prix-de-ma-liberte-la-lutte-pacifique-contre-l-esclavage_5214175_3212.html

 

 

 

 

 

Chasse à l’homme en Mauritanie

 

 

 

 

Les journalistes et les activistes des Droits de l’Homme sont devenus la cible des autorités.



Pour compromettre la marche de la liberté et l’éveil des consciences, des plaintes sont de plus en plus nombreuses. Bien sûr, le fait que la campagne présidentielle débute n’est pas étranger à cette répression. Surtout qu’il faut ajouter les élections législatives, les municipales et les régionales, le tout en 2019 !

Le Président Mohamed ould Abdel Aziz, dit Aziz, ne représente pas sa candidature, il propose à la population mauritanienne de voter pour son parti au pouvoir.

Et l’opposition est embastillée…

Ainsi, le Président d’Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste se retrouve en prison. Biram Dah Abeid n’est pas un inconnu, au contraire. Emprisonné à plusieurs reprises, cet homme a obtenu l’un des prix les plus prestigieux, un de ceux qui ne s’achètent pas, le prix des Droits de l’Homme des Nations Unies en 2013.

Il retourne encore en prison.

Comme candidat indépendant sans moyen, il obtient tout de même 8,67 % des suffrages lors du 1er tour de l’élection présidentielle mauritanienne de 2014. Il est second, derrière le président actuel mais devant des partis dits de « tradition ». Rappelons aussi que la majeure partie de l’opposition avait boycotté cette élection présidentielle.

Son transport vers la prison a été mouvementé et les forces anti-émeutes ont du s’acquitter de leur tâche.


Une plainte venant d’un journaliste

Une fois n’est pas coutume, c’est un journaliste qui a porté plainte. Son nom est Deddah Ould Abdallahi, il accuse Biram d’incitations à des insultes, à la diffamation faite contre lui, sur fond de diffusion d’un documentaire télévisé réalisé par le journaliste. Selon la rumeur, ce journaliste n’est rien d’autre qu’un agent de renseignement au solde de l’Etat mauritanien.

Biram sera quant à lui déféré devant le parquet de la Wilaya de Nouakchott Sud où il est condamné à retourner une énième fois en prison.

Au moment où plusieurs dossiers de plainte dorment dans les couloirs du palais de justice, le traitement rapide et médiatique de cette affaire nous avertit que la Justice n’a rien à voir avec le cas Biram.



Pays voisins, Union Africaine, pays occidentaux : tous complices ?
N’est-ce pas un complot pour éliminer un adversaire de taille ? L’un des rares qui peut avoir une chance infime d’être élu Président de Mauritanie. C’est dire si les favoris sont assurés du soutien du peuple pour remporter démocratiquement cette élection…

Notons dans ce dossier, le silence assourdissant et complice des pays voisins, l’Union Africaine et des pays occidentaux face à une grande et manifeste violation des Droits de l’Homme en Mauritanie.

Cette fois, deux journalistes mauritaniens ont été arrêtes suite à la plainte d’un homme de main du Président de la République Mohamed ould Abdel Aziz. Ce proche du Président Aziz vit en France car il possède la double nationalité. La cause de l’arrestation de ces deux journalistes ? Avoir repris un article du Monde Afrique dans leur journal en Mauritanie.

Les activistes des droits et les journalistes sont en danger dans des pays policiers ou toutes les informations reposent sur les renseignements. Dans ces pays dont fait parti la Mauritanie, sous couvert de lutte contre le terrorisme, leurs populations sont en sursis.

MBG

Source: C R I DE M

 

 

 

 

 

 

 

Mauritanie : l'opposant Biram Dah Abeid de nouveau en prison

Accusé d'« incitation à la haine », le militant antiesclavagiste et candidat aux législatives a été inculpé. Son entourage dénonce l'acharnement du pouvoir.
 

Biram Dah Abeid reste en prison. Arrêté le 7 août dernier à son domicile dans la banlieue de Nouakchott, le président de l'Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) a finalement été inculpé une semaine plus tard pour « atteinte à l'intégrité d'autrui et menace d'usage de la violence », et placé sous mandat de dépôt.

 

Une arrestation « relevant de l'intimidation d'un candidat qui dérange le pouvoir, sans éléments de justice consistants », ont déploré communément la femme de Biram Dah Abeid, Leila Dah Abeid, le vice-président du Parti Sawab, Oumar Yally, et le responsable des relations extérieures de l'IRA, Balla Touré, lors d'une conférence de presse.

Une alliance inédite

À l'origine de la convocation judiciaire du leader du mouvement abolitionniste, la plainte déposée en juillet contre Biram Dah Abeid pour « calomnie, injures et incitation à la haine » par le journaliste Abdallah Deddah. Celui-ci assure avoir été victime de propos agressifs à son égard, de la part du président de l'IRA et de ses militants. Des menaces intervenues après la diffusion d'un reportage sur la chaîne YouTube du journaliste, portant sur l'alliance électorale faite le 1er juin entre l'IRA et Sawab.

 

 

 

Un accord de prime abord surprenant, les deux mouvements ne représentant pas les mêmes communautés. L'IRA défend les intérêts des Haratines, les Mauritaniens descendants d'esclaves. Car l'esclavage est toujours une réalité dans le pays : en 2016, il concernait près de 43 000 personnes d'après les chiffres de plusieurs ONG. Le parti Sawab, lui, est un mouvement nationaliste arabe, d'obédience bassiste. Il représente donc la communauté souvent pointée du doigt par les abolitionnistes de l'IRA. Plutôt qu'une contradiction, Elhadj Sall préfère y voir le début d'un profond changement. « Notre alliance avec Sawab est inédite, mais c'est bien la preuve d'une union des communautés face à la centaine de personnes qui dirigent réellement le pays. Ce que l'alliance IRA-Sawab dénonce, ce sont des agissements que toutes les communautés mauritaniennes dans leur ensemble subissent. Et c'est cette convergence dans l'opposition qui effraie les autorités », explique-t-il. Un accord qui permet également à Biram Dah Abeid – dont le mouvement n'est pas reconnu par le pouvoir – de pouvoir se présenter aux élections législatives, prévues en septembre.

Sa candidature a d'ailleurs bien été validée par la Commission électorale, une validation qui a surpris son directeur de campagne, Elhadj Fall, « agréablement surpris par la facilité avec laquelle le président de notre mouvement a obtenu son ticket pour les élections. On ne s'attendait donc absolument pas à son arrestation, déplore-t-il. Surtout que les pratiques utilisées par les forces de l'ordre sont contraires aux principes de la loi mauritanienne : on ne va pas chercher un accusé à son domicile, mais on le convoque au commissariat. C'est inacceptable ».

 

Le pouvoir pointé du doigt

Un avis partagé par le porte-parole de l'IRA, Hamadi Lehbouss. « Nous savons depuis le début que l'affaire est montée de toute pièce, et que c'est la personne du président Biram qui est visée », a-t-il indiqué à l'AFP. Car pour son entourage, cette inculpation cache en fait la volonté du pouvoir de faire taire Biram Dah Abeid, dont la récente alliance avec Sawab « fait peur aux autorités, affirme Elhadj Fall. De nombreuses communautés nous rejoignent dans notre mouvement. Forcément, les autorités voient d'un mauvais œil cette influence grandissante, surtout à l'approche d'élections ».

 

Des méthodes appliquées sur « l'opposition de manière générale » dénoncées également par les avocats de Biram Dah Abeid. Pour William Bourdon et Georges-Henri Beauthier, le président Mohamed Ould Abdel Aziz pratique « la maltraitance de toute voix à dissidence, y compris des élus au Sénat mauritanien, tel Ould Ghadde », dénoncent-ils dans un communiqué. Un document dans lequel ils rappellent aussi que « le Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des droits de l'homme a déjà rendu, concernant ces deux opposants, des avis constatant le caractère arbitraire des mesures de privation de liberté. Ce groupe a demandé à la Mauritanie de prendre les mesures qui s'imposent pour se mettre sans tarder en conformité avec ses obligations internationales en matière de respect des droits de l'homme ».

Le lauréat du prix des Droits de l'homme des Nations unies, lui, attend son procès. Et sera peut-être élu député, le 1er septembre. Reste à savoir s'il pourra quitter sa cellule et faire campagne pour un siège au Parlement.

 

PAR MARLÈNE PANARA
Publié le  | Le Point Afrique

 

 

 

 

 

 

Le parquet s'oppose à la convocation de Biram

 

 

Le juge d'instruction du tribunal régional de Nouakchott Sud avait  signé un billet convoquant le président de l'organisation abolitionniste IRA, Biram Dah Abeid au tribunal, ce mercredi 16 aout 2018, pour poursuivre l'instruction. Cependant, déplore  la communication d’IRA, le ministère public a refusé d'exécuter cet ordre alors que le juge d'instruction est censé être souverain et libre de prendre les décisions qui lui semble justes. « Le juge d'instruction a exprimé à Biram à travers ses avocats  Me Bah Ould Mbareck et Teyib Ould Mahmoud toute sa désolation et son impuissance », a fait savoir IRA.

 Par ce refus, le parquet démontre tout l'aplatissement de la justice par rapport à l'exécutif  en Mauritanie, a fait remarquer l’Organisation.

 

 

 

 

 

Biram Dah Abeid, militant anti-esclavagiste et tête de liste nationale aux élections législatives de septembre 2018, a été arrêté à 10h45 (heure de Nouakchott) à son domicile 

 

 

Le mardi 7 août 2018, Biram Dah Abeid, militant anti-esclavagiste et tête de liste nationale aux élections législatives de septembre 2018, a été arrêté à 10h45(heure de Nouakchott) à son domicile de Riyadh (banlieue de Nouakchott) et a été conduit au commissariat. Pour justifier sa convocation, la police Mauritanienne, évoque une plainte d’un journaliste qui accuse M. Dah Abeid de l’avoir menacé. Nous avons pu entrer en contact avec ce même journaliste qui dément formellement ces accusations.

Admis au commissariat 7 août 2018, M, Dah Abeid était au regard de la loi Mauritanienne censé être relâché aujourd’hui à 11h30 (une détention de ce type, ne pouvant excéder 24h). Sur place, il a refusé de répondre aux questions des policiers sans que ses avocats ne soient présents, mais ces derniers n’ont à l’heure où nous écrivons pas été autorisé à le voir.

Lors d’une conférence de presse, ce matin à 10h (heure de Nouakchott) en présence de Leila Dah Abeid, la femme de Biram Dah Abeid, du vice-président du Parti Sawab Oumar Yally et de Balla Touré, le responsable des relations extérieures de l’IRA ; les participants ont déploré une arrestation relevant de l’intimidation d’un candidat qui dérange le pouvoir, sans éléments de justice consistants.

Nous précisons, à la décharge de la police qu’au cours de sa détention, Biram Dah Abeid n’a pas été menotté et n’a pas dormi dans un cachot.

 

Cellule communication de l’équipe de campagne de Biram Dah Abeid

 

 

 

 

La CENI proroge la date de dépôt des déclarations des candidatures pour l'élection des conseillers municipaux et régionaux

 

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a rendu public, jeudi, le communiqué de presse suivant :

"Compte tenu du retard enregistré dans le dépôt des déclarations de candidatures pour l'élection des Conseillers municipaux et régionaux et à la demande des partis politiques, La CENI a décidé de proroger la date de dépôt des déclarations de candidature des dites élections jusqu'au mardi 17 juillet 2018 à minuit.

Par ailleurs, afin d'accélérer les inscriptions sur la liste électorale et compte tenu des délais très courts, le Comité Directeur de la CENI autorise l'inscription à distance sur la liste électorale dans les chefs-lieux des Wilayas et dans des centres spécialement ouverts à cet effet".

 

 

 

 

Les 100 Personnes les Réputées D’Afrique 2018: Biram Dah Abeid | Africains réputés

 

Le Calame - Judicieusement décrit comme le Mauritanien Nelson Mandela pour ses efforts humanitaires, son approche non violente et son appel à la réconciliation, Biram Dah Abeid est un homme politique mauritanien et un défenseur de l'abolition de l'esclavage qui figure sur la liste TIME Magazine des USA parmi les 100 personnes les plus influentes de 2017 et l'un des «10 personnes ayant changé le monde dont n’auriez pas entendu » par PeaceLinkLive en 2014.

 

Il était également le lauréat du Prix des Nations Unies des droits de l'homme 2013 pour sa campagne de plaidoyer afin d’éradiquer l'esclavage en Mauritanie.

Voilà pourquoi il est l'un des 100 Africains les plus réputés.

 

Il est temps de mettre fin au racisme arabe en Afrique du Nord

Selon Biram Dah Abeid, l'esclavage dans la région du Sahel (entre l'Afrique du Nord et l'Afrique sub-saharienne) « est l'expression la plus significative et la plus extrême du racisme arabe en Afrique du Nord ... et le temps de sa remise aux oubliettes ».

 

Cela semble avoir commencé avec l'arrivée des Arabes Maures dans la région du Sahel au 14ème siècle et depuis lors leur mode de vie est resté étroitement lié à l'esclavage.

Depuis le 14ème siècle, les premiers habitants africains du Sahel ont été chassés plus au sud ou soumis à l'esclavage avec des travaux inférieurs auxquels ils sont assujettis.

Comme nous le savons tous, l'esclavage de cette nature est enraciné dans le racisme par lequel une race préjuge sa supériorité. Maintenant, d'après ce que je comprends de Biram Dah Abeid, l'élite arabo-berbère est désireuse de maintenir cette tradition et les privilèges qui en découlent. Il y a des traditions qui valent la peine d'être conservées, mais celle-ci n'est pas l'une d'entre-elles et elle devrait être reléguée au passé.

 

Il est une Harriet Tubman du 21eme siècle.

Si vous ne savez pas qui était Harriet Tubman, voici une brève leçon d'histoire - elle était une abolitionniste américaine et militante politique qui est née dans l'esclavage, s'est échappée et a par la suite sauvé plus de soixante-dix esclaves, famille et amis.

Le père de M. Abeid lui-même était un esclave qui a obtenu sa liberté mais malheureusement sa première épouse, avant la mère de Biram, n'a jamais obtenu la liberté et a été vendue par ses maîtres en compagnie de ses deux enfants . Attendez.

 

Laissons cela s’absorber par l’esprit pour une minute. En 1965, des enfants sont nés esclaves en Afrique. Aujourd'hui en 2018, les enfants sont toujours nés en esclavage en Afrique. Hou la-là. Quoi qu'il en soit, quand nous avons découvert le travail de son organisation, I. R.A-Mauritanie, cela a rappelé Harriet Tubman et son travail.

I.R.A-Mauritanie a sauvé, libéré et combattu pour l'émancipation de centaines d'esclaves afro-mauritaniens mettant en danger sa liberté, sa vie et celle de ses partisans. Biram Dah Abeid lui-même a été arrêté à plusieurs reprises et plusieurs de ses camarades activistes et sympathisants sont toujours incarcérés pour leurs efforts pour avoir tenter que leurs compatriotes afro-mauritaniens trouvent leur liberté.

 

La lenteur des pas du changement est perceptible

Actuellement, les estimations sur le taux de l'esclavage d'IRA Mauritanie suggèrent que 20% de la population vivent encore en esclavage par descendance, même si la pratique a été abolie en 1981 (la Mauritanie a été le dernier pays au monde à abolir l'esclavage) est criminalisée en 2007 par les lois. Mais qu'est-ce qui a changé? Pas beaucoup.

 

Oui, les gouvernements africains adoptent des règlements, des statuts et des lois qui protègent et soutiennent les personnes contre l'esclavage, la violence domestique, la discrimination, etc. Mais comme vous et nous le savons, cela se manifeste rarement dans la vie quotidienne des victimes.

C'est à moins, bien sûr, que des personnes comme M. Abeid interviennent et appellent nos gouvernements à rendre des comptes. Sans ce type d'hommes et de femmes, le rythme du changement est plus lent que l'eau du marigot et il est clair de voir pourquoi il est l'une des 100 personnes les plus réputées d’Afrique.

 

Une pensée sur  “Biram Dah Abeid, | « Africains réputés”

http://www.rassed.net/biram-dah-abeid-reputable-africans/

 

Merci de signer et faire circuler cette petition

 

Face à la violation perpétuelle des droits de l’Homme les plus élémentaires en Mauritanie, nous sollicitons l’aide du Président de la République Française Emmanuel Macron.

 

Cliquez et signez

 

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-lib%C3%A9rez-les-d%C3%A9tenus-antiesclavagistes-en-mauritanie?recruiter=580204325&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook_link&utm_campaign=share_petition

PRESENTATION Biram Dah Abeid

Biram Dah Abeid, fils de paysans descendants d'esclaves, promis à son père, dès l'âge de dix ans, d'utiliser le savoir à acquérir par l'école, contre l'esclavage. BDA (Biram Dah Abeid) fonde l'Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie(IRA).

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Allocution de Biram Dah Abeid

Nouakchott, le 31 mai 2018
Allocution de Biram Dah Abeid à l'occasion de la cérémonie qui scelle l'alliance électorale et politique entre la coalition issue du parti Rag, qui le soutient, et le parti EsSawabI

Biram Dah Abeid

RENCONTRE ET ECHANGES: ÉTAT DES LIEUX ET SITUATION ACTUELLE DE LA MAURITANIE

 

 

INVITATION CONFERENCE-DEBAT

 

L’Association EGALITE SANS FRONTIERES a le plaisir de vous inviter à une conférence sur le thème

« RENCONTRE ET ECHANGES: ÉTAT DES LIEUX ET SITUATION ACTUELLE DE LA MAURITANIE»

avec l’accueil exceptionnel de son invité de marque :

M. Biram Dah ABEID

Figure emblématique de la lutte contre l'esclavage.

 

Le samedi 12 mai 2018 à 16h00

A l’Institut CURIE : 26 rue d'Ulm 75248 PARIS cedex 05

Station RER B : LUXEMBOURG

 

Un pot de l'amitié, de partage et de fraternité sera offert à l’issue de cette conférence.

 

Merci de confirmer votre présence par mail: libertes.sans.frontiere@gmail.com ou par téléphone au 06.05.91.80.48

 

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